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REGISTRES DU DUREAU
leltrcs patentes changeant le mode des élections, 447, 448 et notes. — Le.1res de la Reine mère, en date du 14 août, annonçant que ce prince excepte la Ville de Paris des changements qu'il a introduits dans le mode des élections, 45o et note 1. — Par des lettres en dale du 15 août, il enjoint à l'Échevinage de lui communi­quer le scrutin c'e la prochaine élection, 45i, 45- et notes 1 et 2. — Ses lettres, en date du 18 août, priant la Ville d'avancer le capital de la rente de 76,000 livres qu'il a aliénée, et promettant de ratifier le con.rat, 453 et note 2. — Ses lettres, en date du 26 août, dé­clarant qu"il a choisi comme prévôt des marchands Claude Guyot, et comme échevins Pierre Prevost et Jean Sanguin, 456 et notes 1, 2, 3 et 4. — Fragment d'une lettre adressée par ce prince au maréchal de Montmorency pour lui annoncer soii choix, 456 et note 5. — Par des lettres en date du 17 septembre, il invite le Bureau de la Ville à examiner un mémoire quil lui envoie et qui énumère les charges pesant ac­tuellement sur les marchands français qui trafiquent avec l'Angleterre, 463, 464 et note 1. — Texte du mémoire envoyé par ce prince, 464 et notes 2,3, 4 el 6, 465 et notes, 466 et notes, 467 e' no-es. 468 et notes, 469 et note, 470 et notes, 471 et note 1. — Ses lettres, en date du 17 septembre, désignant Jean Merault comme échevin, en remplacement de Claude Marcel, If]o et note 2, 474. — Ses lettres, en date du 4 no­vembre, prévenant Ia Ville que l'échevin Jean Sanguin doit avoir la priorité sur son collègue Pierre Prevost, 476 et note 2. — Arrêt de la Cour des Aides, en dale du 22 décembre, concernant les lettres patentes par lesquelles ce prince exempte les cordeliers des droits d'entrée du vin, 479 et nole -■> -180 et note 1. — Ses lettres, en date du i3 décembre, annonçant le renou­vellement de l'alliance avec les Suisses et priant l'Éche­vinage de fêler cet heureux événement par des ré­jouissances publiques, 48a et note 2 , 483.
------ En 1565 : par des lettres datées du 22 janvier,
ce prince signale à l'Echevinage les entraves que le gou­vernement espagnol apporte au commerce dej vins, et il demande que l'on consulte les marchands français afin de remédier à cet élat de choses, 484 et notes 2, 3 et 4, 485 ct notes 1 el 2. — Par des lettres en date du 6 février, l'Échevinage lui fait connaitre l'avis de la Chambre consulaire et des marchands notables sur la question des vins, et le prie de limiter aux principales rues les ordres qu'il a donnés pour la suppression des saillies, 488 et note 2 , 489 e- noies, 4go. — Réponse faite par les marchands parisiens aux questions de ce prince concernant le transport des blés hors du royaume, 4go et note 4, 491. — Ses lettres, en date du 14 fé­vrier, accréditant Philibert Babou de La Bourdaisière auprès de l'Echevinage, qu'il félicite du rétablissement de l'ordre, 492 et note 1. — Allusion à l'édit par lequel ce prince fixe au 1" janvier le commencement de l'an-
née, 492 (note 3). — Arrêt de son Conseil privé, en date du 3 mars, faisant droit aux griefs du commerce français contre le fermier de la douane de Lyon, 4g3 et notes 3 et 4, 4g4 et notes, 4g5 et note, 496 et note.
—  Décision de son Conseil privé, en date du 9 mars, accordant un délai pour la suppression des saillies, 5oo, 5oi. — Ses lettres, en dale du 3o avril, défendant aux agents fiscaux de la Prévôté de Paris d'exiger aucun droit de confirmation pour les offices c'e la Ville, bo].
—  Ses lettres, en dale du 12 juin, informent le maré­chal de Montmorency qu'on lui a proposé de lirer un profit considérable du trafic du pastel en mettant ce trafic entre les mains de quelques particuliers, et il in­vite ce personnage à consulter les marchands parisiens sur l'opportunité de ce projet, 5o8 et notes, 5og. — Le mémoire qui contient la proposition susmentionnée est communiqué, par ses ordres, au commerce parisien, Soy. — Remontrances qui lui sont adressées par les marchands parisiens relativement à ce même projet, 5oo à 5i3. — Ses lettres, en date du 16 juillet, ordonnant qu'on lui communique le scrutin de lu prochaine élec­tion municipale pour qu'il puisse choisir, dans la liste, les deux Echevins nouveaux, 5i4 el note 1. — En ré­ponse aux lettres susmentionnées, le Dureau de la Ville le supplie de laisser à l'Assemblée municipale le droit d'élire librement ses magistrats, 514. — Ses lettres, en date du 21 août, désignant les personnes qu'il a choi­sies pour remplacer les Echevins hors d'exercice, 5i4 et note 2, 515 et note 1. — Ses lettres, en date du 8 septembre, recommandant à la Ville de ne pas com­prendre la maison de Jean Brachet dans les bâtiments en saillie qui doivent être démolis, 5a3 et note 1. — Ses lettres, en dale du a5 septembre, relatives a la pé­nurie de blé et aux moyens d'y remédier, 523 et notes 2, 3,4, 5 et 6, 5a4. — Texte des lettres qu'il écrit à l'ambassadeur de France en Danemark et au souverain de cet État pour quc les marchands parisiens puissent tirer des blés de Danemark, 524, 5a5. — Ses lettres, en date du 26 septembre, annonçant au sieur de Bar­bezieux qu'il accorde un délai d'un an pour ln démo­nétisation des pièces de Lorraine, de Besançon et de Genève, 528 et notes 1 et 2. — Par d'autres letlres adressées au même personnage, sous la date du 28 sep­tembre, il ordonne qu'on dresse l'état de toutes les ré­serves de blé existant dans les établissements religieux et les maisons particulières du gouvernement de Cham­pagne, et qu'on ne vende cn gros cette denrée qu'aulant qu'on aura assuré l'approvisionnement du menu peuple,-528 et note 3, 529. — Ses lettres, en date du 20 oc­tobre , invitant la Municipalité à le seconder dans les démarches qu'il a faites pour l'approvisionnement des habitants, 53i et notes 1, 2 et 3.— Ses lettres pa­tentes, en date du i3 octobre, autorisant les habitants de Paris à se faire livrer et à transporter dans leur Ville les grains provenant des terres qu'ils possèdent dans les